Sarah Kilani et Thomas Moreau : « L’antifascisme n’est pas une option »

Si la gauche veut appuyer le pôle progressiste des « gilets jaunes », elle ne peut omettre de formuler une critique intransigeante de ce mouvement qui contient des revendications nationalistes et des éléments d’extrême droite, estiment Sarah Kilani, militante écologiste et Thomas Moreau, militant antifasciste dans une tribune au « Monde ».